Front de gauche des pays d'Auray et de Port-Louis

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Questionnement : avec quel argent parvenir aux objectifs du programme partagé ?

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La question du financement des objectifs du Front de Gauche à atteindre sur un mandat est un enjeu central, et la question est légitime afin de comprendre pourquoi ce ne sont pas des paroles en l'air. Le programme partagé a été pensé de cette façon, pour toute dépense, il faut nécessairement des recettes...

Il est financé par une réforme fiscale ambitieuse qui a pour principe la mise en place d'un salaire maximum qui ne peut dépasser 20 fois le salaire minimum. Un peu de décence ne ferait pas de mal. Au lieu des 5 tranches fiscales d'imposition sur le revenu, il y en aurait 14, ce qui rendrait l'impôt plus juste par rapport aux revenus de chacun et réellement progressif. La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 met en valeur cette nécessité pour le bon fonctionnement de l'Etat de d'une participation fonction des capacités de chacun :

"Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés."

Les inégalités se creusent, la législation française peut inverser la tendance.

En lien avec cette logique : la suppression du bouclier fiscal, l'augmentation de l'impôt sur les revenus, la taxation des revenus financiers des entreprises pour qu'il y ait une réelle adéquation entre la richesse produite par les employés et ce qu'ils reçoivent.

Le programme prévoit d'en finir avec les 30 milliards d'euros annuels d'exonérations de cotisations sociales patronales. En tout, ce sont 170 milliards d'euros de niches fiscales dont bénéficient chaque années les entreprises au détriment du budget de l'état. Il est indispensable de revenir là-dessus. Constat : les petites entreprises de moins de 9 salariés sont taxées en moyenne à 30% alors que celles du CAC40 qui réalisent le plus de bénéfices, le sont à 8%.

Au niveau de la dette publique, je conseille le visionnage de la vidéo de Clémentine Autain qui explique de manière concise et claire une grande part d'illégitimité de celle-ci. http://vimeo.com/33392696

C'est pour cela qu'au Front de Gauche, nous sommes favorables à la mise en place d'un audit public de la dette pour savoir à qui profite l'endettement du pays pour revenir sur une partie de celle-ci, c'est à dire ne pas la payer. En effet, l'effort de l'ensemble des contribuables ne doit pas servir à enrichir une petite partie de la société. Pour cela, il faut revenir sur le statut de la banque centrale européenne pour qu'elle puisse directement prêter aux Etats, et que l'intermédiaire banque soit supprimé. En effet, les mécanismes actuels sont favorables à celles-ci puisque les banques empruntent à des taux ridicules à la BCE et prêtent à des taux indécents aux États. Pour faire simple, nos impôts servent à payer les banques... Ce n'est pas notre rôle.

La logique est le partage des richesses. Il y a de l'argent en France. Dans le Morbihan, en 10 ans les personnes payant l'ISF est passé de 400 à 4000 alors que le seuil pour le payer a été augmenté...

D'autres propositions ?

je ne sais pas si le terme partager l'argent soit le bon
parceque pour une grande part l'argent des riches , c'est de l'argent volée et le volé ca se restitu

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